Cela ne devrait pas arriver et cela arrive tout le temps: à l’occasion de mes permanences d’élue, des locataires du logement social viennent me voir parce qu’ils ne parviennent pas à changer de logement au sein du parc social.

Soit qu’ils aient envie de changer, ce qui peut être légitime, soit parce qu’ils en ont besoin: parce que leur lieu de travail à changé, parce que la taille de leur famille à changé- naissance d’un enfant, décès de l’un des membres du couple, soit encore parce que leur revenu a changé, avec le passage d’un revenu d’activité à une retraite par exemple.

À Paris plus qu’ailleurs, il est difficile de se loger. Mais à Paris aussi, plus qu’ailleurs, la mobilité au sein du parc social est très difficile, compte tenu bien sur du nombre de bailleurs mais même au sein du parc relevant d’un même bailleur.

Les conséquences sont à tous égards négatives: pour les locataires bien sûr, mais aussi pour ceux qui attendent un logement.

Si les habitants du 14e nous font confiance, favoriser la mobilité dans le parc social constituera une priorité de notre politique du logement.