En 2008, dans un contexte exceptionnellement défavorable à la droite dans le  14e, avec :

- un candidat PS, Pierre Castagnou, maire sortant très bien implanté sur le terrain et très apprécié au delà de son camp;
- un Modem puissant, représenté par une personnalité nationale et qui ne voulait pas faire alliance avec la droite;
- une UMP qui sortait de déchirements internes profonds consécutifs à des parachutages successifs et systématiques depuis 2001;
- notre investiture très tardive (3 mois pour faire campagne),
le maire sortant socialiste avait été élu avec 57% des voix.

Aujourd’hui, dans un contexte national rigoureusement inverse à celui de 2008, un sondage publié par le JDD crédite une élue locale PS du même score de 57%.
Même s’il ne s’agit que d’un sondage, ces prévisions confirment le bien fondé de notre analyse depuis le départ : l’élection, à Paris, ce sont 20 élections d’arrondissement. Mépriser l’engagement et l’implantation locale des élus et militants de terrain, considérer qu’une seule personne, quelles que soient ses qualités, peut gagner un arrondisssement où elle n’a aucune implantation, c’est une stratégie pour perdre.
Marie-Claire Carrere-Gee et l’équipe 100% 14e ne se lasseront pas de demander à NKM, comme ils le font depuis le mois de juillet, de bien vouloir réviser sa stratégie et de s’allier avec les équipes locales de l’UMP plutôt que de les combattre.

Si tel n’était pas le cas, ils poursuivront avec détermination leur combat pour incarner dans cette campagne une volonté d’alternance fondée sur un engagement local et désintéressé.