On peut lire ça et là que la Ville de Paris a multiplié les hectares d’espaces verts à Paris depuis 10 ans. Sans nier le constat mathématique – d’ailleurs bien difficile à vérifier – il faut croire qu’il doit résulter de la comptabilisation de micro-surfaces ou de la restructuration de surfaces existantes, car la ville ne paraît pas être beaucoup plus verdoyante aujourd’hui. Et surtout, la verdure semble toujours loin de chez soi.

 On pourrait donc imaginer que chaque restructuration de rue prévoit une proportion significative d’aménagements « verdoyants » de qualité : proportion d’arbres ou arbustes accrue (y compris pour servir de protection entre les voies et les trottoirs), des trottoirs mi herbe / mi pavé, en damiers, des jardinières de fleurs, des murs végétalisés à hauteur d’homme, …

 Voilà, une petite contribution à faire …fleurir !

Réaction MCCG : Vous avez raison ! sauf sur un point : Paris est l’une des capitales au monde qui comptent le moins d’espaces verts. Et les nouveaux aménagements ne vont pas améliorer les choses !  Regardez la toute récente réhabilitation de la place Moro-Giafferi dans le 14e : six mois de travaux…et au total, un espace malheureusement exemplaire des réalisations de cette municipalité : une voie de circulation en moins, des places de stationnement supprimées … et une place « tout minéral », avec seulement quelques arbres plantés.